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Métier d’influenceuse assimilé à de la prostitution : qu’est-ce qu’il en ait ?

Au Cameroun, le titre d’influenceur a particulièrement le vent en poupe. Désormais, tous les jeunes internautes : humoristes, artiste, coiffeur, danseur et acteur s’y adonnent. Un métier pourtant très noble en occident s’apparente à de la prostitution au Cameroun. Qu’en est-il en réalité ?

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Metier d'influenceuse - Copyrights: mamaphotographye - freepik

Prêtes à tous pour obtenir quelques vues !

Face à la crise économique grandissante et les conditions de vie insupportables, les jeunes Camerounaises en particulier “élève le niveau de dépravation” pour gagner quelques francs. En effet, les vidéos et autres clichés circulant sur les réseaux sociaux présente des jeunes filles ravissantes, dénudés pour la plupart à la recherche de vues. Le métier d’influenceuse consiste à produire des contenus et des visuels attrayants dans le but d’attirer des followers et d’être rémunérés par la suite.

Illustration-Influenceuse--Credit-photo,-freepik
Illustration-Influenceuse–Credit-photo,-freepik

Aujourd’hui, les contenus adorables et pédagogiques ne sont plus d’actualité. Place à la dépravation, les images osées, les “nudes”, les séances d’ébats sexuels télévisés… En ce sens, il est logique de confondre le titre d’influenceuse à celui de fille de joie.

Coco Emilia, Nathalie Koah: les influenceuses camerounaises par excellence

Impossible d’aborder le terme influence au Cameroun sans faire allusion à Coco Emilia, Nathalie Koah, Murielle Blanche et compagnie. Ses 3 personnages publics sont perçus comme les pionnières du métier d’influenceuses au Cameroun. Elle intègre une très grande communauté sur le web : 3 millions d’abonnés pour la plus célèbre. Toutefois, un souci persiste : la genèse de leur popularité. Bien qu’elles soient d’apparence très distinguée, classe et particulièrement élégantes, ces influences camerounaises ont démontré une certaine légèreté. Des contenus inappropriés ont longtemps circulé sur la toile, présentant leur intimité aux yeux de tous. C’est effectivement sur cette base que de nombreux personnages publics se sont prononcés sur la question.

Les avis des uns et des autres sur la question

Selon la Miss Cameroun en titre Samantha Edima, le métier d’influence serait un voile, une couverture pour camoufler les activités peu glorieuses de certaines filles sur Internet. L’artiste musicienne Majoie Ayi est de cet avis lorsque déclare que le métier d’influenceuse n’existe pas au Cameroun. Impossible d’ignorer les nombreuses critiques de l’artiste rappeur Maahlox le vibeur qui éprouve un dégoût particulier vis-à-vis de ces jeunes femmes. Pour lui, les influences seraient les principales causes de la dépravation des jeunes filles sur le net.

Martine B.

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