La jeune Camerounaise Muriel blanche n’a pas toujours eu la vie de luxe depuis son enfance,  grandir dans son village natal a été toujours passionnée de la scène, aujourd’hui une actrice, chanteuse, mannequin et productrice des films Camerounais. Fait la fierté de sa famille, ses enfants et les jeunes Camerounaises évidement.

 

L’enfance de Muriel Blanche

Muriel Blanche, de son vrai nom Leumeni Kamcheu Muriel, née le 25 aout 1990 à Bandja dans la région de l’Ouest Cameroun. Grandir avec ses parents et sa sœur jumelle Oscarine, depuis toute petite, elle aimait se mettre en représentation devant toute la famille dès que lui venait l’occasion. Elle fit ses études primaires et secondaires dans la même localité.

Diplômée d’un bac+2 gestion et commerce international elle rêve d’intégrer le monde artistique. Ce rêve se réalisera avec beaucoup de travail, d’acharnement et de courage. Elle va alors mettre sur le marché quelques singles. Notamment, « Reste là » et « Elle et moi ». D’un domaine artistique à autre, après la musique, elle embrasse le cinéma en 2013. « La Pakgneuse » fait ses premiers pas dans le 7e art à travers « Toni Bush » de la réalisatrice Pascaline Ntema. Elle y campe le rôle de la princesse. Un rôle qui, visiblement lui colle à la peau, puisqu’elle est désormais considérée comme « la princesse du cinéma Camerounais ».

Un an plus tard, la sulfureuse actrice a été sacrée première dauphine du concours Miss Francophonie. C’est en 2017 que la fine fleur va véritablement éclore et s’imposer comme la reine des réseaux sociaux à travers la web-série « Pakgne » aux cotes de sa sœur d’arme, Marcelle Kuetche. Elles sont belles, jeunes, magnifiquement vêtues et présentent un nouveau mode de consommation des films camerounais à travers des scénarii hilarants et parfois décalés. Ainsi est né le phénomène « Pakgne » qui va braquer les projecteurs sur elles faisant  un succès total, à tel point qu’un an aprés, ses droits seront vendus pour 100 millions de F à la chaine Vox-Africa et les faire être convoitées par de nombreuses entreprises. Au regard du succès phénoménal de leur web-série et leur popularité, les deux dames ont inspiré bon nombre de jeunes qui se sont lancés dans la web-série.

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Comédienne et influenceuse Camerounaise

              Comédienne  Camerounaise « Muriel blanche »

Un succès ne venant jamais sans revers de la médaille, Muriel Blanche s’est retrouvée au cœur des scandales sur la toile. Sa vie alimente la chronique et les débats dans les groupes et pages populaires. Qualifiée d’ « orgueilleuse », et « arrogante »,

 

Certains fans avaient refusé de voter pour la web-série pakgne lors de la dernière édition des Canal2Or. « Tout aurait apparemment commencé avec le lancement de sa marque des vêtement baptisée Envoutée by Muriel Blanche. Alors que les internautes ont critiqués le prix de sa collection de vêtement, la jeune femme aurait répondu que  » ses vêtements ne sont pas pour les pauvres ». Une réplique qui a choquée les personnes qui jadis la soutenaient, peut-on lire sur le site poeple237.com. Elle a fait un direct pour s’excuser. D’autres polémiques et frasques suivront. Autant d’épreuves traversées, elle reste la tête haute grâce à ses proches et ses fidèles fans qui constituent aujourd’hui « la muraille de Muriel ». L’actrice aux 826.000 followers sur instagram et 146.000 abonnées sur facebook a également marqué l’année 2019 en produisant le film qui a fait le plus de buzz sur la toile grâce à son casting cinq étoiles et le nombre de cinéphiles en salle. Il s’agit de «  Shenanigans « 

                Influenceuse  » Muriel Blanche »

  La « Fashionista » est la cinéaste camerounaise la plus suivie sur les réseaux sociaux. Un statut qui lui a permis d’être  l’égérie de plusieurs marques. Toujours tirée à quatre épingles, la « Go Pakgne » est également propriétaire d’un salon de de beauté à douala  et emploie bien de jeunes. Son parcours atypique inspire plus d’un. Elle est à l’affiche de nombreux films et séries. Notamment, « un baiser pour deux » de Dante Fox, «  Habiba »

et «  Monsieur… Madame » d’Ebenezer Kepombia.

 

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